Soient T un ensemble, J+ une partie de F+(T) et M une application de J+ dans R+. On fait les hypothèses suivantes: a) Pour tout f∈J+ et tout nombre réel t⩾0, la fonction t.f appartient à J+ et l’on a M(t.f)=t.M(f). b) Si f et g appartiennent à J+, il en est de même de f+g, sup (f,g) et inf (f,g) et l’on a M(f+g)=M(f)+M(g). c) Pour toute suite croissante (fn)n⩾1 d’éléments de J+, la fonction f=supnfn appartient à J+ et l’on a M(f)=limn→∞M(fn). Pour toute fonction f∈F+(T), on pose p(f)=infg∈J+g⩾fM(g). Montrer que p est un encombrement sur T (cf. chap. IV, § 1, n° 3). Si f et g appartiennent à F+(T) et si A et B sont des parties de T, on a p(sup(f,g))+p(inf(f,g))⩽p(f)+p(g) et p(A∪B)+p(A∩B)⩽p(A)+p(B).