Bourbaki

Exemple 6

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Algebra, chapter III, § 11. Cogèbres, produits de formes multilinéaires, produits intérieurs et dualité

L’application identique est la coïunité de la cogèbre A ; sur la cogèbre A(X)A^{(X)} (III, p. 139, Exemple 4), la forme linéaire γ\gamma telle que γ(ex)=1\gamma(e_x) = 1 pour tout x∈Xx \in X est la coïunité. Sur la cogèbre T(M)T(M) (resp. S(M)S(M), ∧(M)\wedge(M)) la forme linéaire γ\gamma telle que γ(1)=1\gamma(1) = 1 et γ(z)=0\gamma(z) = 0 pour zz dans les Tn(M)T^n(M) (resp. Sn(M)S^n(M), ∧n(M)\wedge^n(M)) pour n⩾1n \geqslant 1, est la coïunité. Enfin, soit B une A-algèbre qui soit un A-module projectif de type fini, et qui possède un élément unité ee; alors sur la cogèbre B∗B^* (III, p. 139, Exemple 3), la forme linéaire γ:x∗↦⟨e,x∗⟩\gamma : x^* \mapsto \langle e, x^* \rangle est la coïunité, car cette forme n’est autre que la transposée de l’application A-linéaire ηe:ξ↦ξe\eta_e : \xi \mapsto \xi e de A dans B, et, par transposition, la commutativité des diagrammes (16) de III, p. 145, se déduit de celle des diagrammes qui expriment (à l’aide de ηe\eta_e) que ee est élément unité de B (III, p. 6); le même raisonnement montre d’ailleurs qu’inversement, si la cogèbre B∗B^* admet une coïunité γ\gamma, la transposée de γ\gamma définit un élément unité e=tγ(1)e = {}^t\gamma(1) de B.

Bourbaki place la démonstration juste après l’énoncé : ce qui précède est l’énoncé avec sa démonstration.

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Rien.

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Rien.

Transcrit du volume imprimé. Non traduit.