Bourbaki

Exercice 20, § 6

Algèbre, X, p. 193

Bourbaki marks this one as harder than the rest.

Soient G un groupe fini, M un Z(G)\mathbf{Z}^{(G)}-module. a) On suppose que le Z-module M est libre. Montrer que le Z(G)\mathbf{Z}^{(G)}-module M est projectif si et seulement si pour tout sous-groupe de Sylow H ⊂G\subset G, le Z(H)\mathbf{Z}^{(H)}-module M est cohomologiquement trivial. (Pour prouver que la condition est suffisante, considérer une résolution 0→R→L→M→00 \to R \to L \to M \to 0 du Z(G)\mathbf{Z}^{(G)}-module M, où L est libre ; montrer que le Z(H)\mathbf{Z}^{(H)}-module Q = HomZ_\mathbf{Z}(M, N) est cohomologiquement trivial en observant que Q/pQ est cohomologiquement trivial et en utilisant l’exercice 19. Déduire de l’exercice 17, e) que l’on a H1(G,Q)=0H^1(G, Q) = 0, et en conclure que M est projectif.) b) Montrer que les conditions suivantes sont équivalentes : α) Le Z(G)\mathbf{Z}^{(G)}-module M est cohomologiquement trivial. β) Le Z(G)\mathbf{Z}^{(G)}-module M admet une résolution projective finie. γ) Le Z(G)\mathbf{Z}^{(G)}-module M admet une résolution projective de longueur un. (Pour montrer que α) entraîne γ), considérer une suite exacte 0→R→L→M→00 \to R \to L \to M \to 0, où L est un Z(G)\mathbf{Z}^{(G)}-module libre, et appliquer a) à R.) c) On suppose que le Z-module M est divisible. Montrer que le Z(G)\mathbf{Z}^{(G)}-module M est cohomologiquement trivial si et seulement si il est injectif (considérer une suite exacte 0→M→I→Q→00 \to M \to I \to Q \to 0, où I est un Z(G)\mathbf{Z}^{(G)}-module injectif, et montrer en utilisant b) que le Z(G)\mathbf{Z}^{(G)}-module HomZ_\mathbf{Z}(Q, M) est cohomologiquement trivial). d) Pour qu’un Z(G)\mathbf{Z}^{(G)}-module soit cohomologiquement trivial, il faut et il suffit qu’il admette une résolution injective de longueur 1.

Solution

Aucune solution n’a encore été écrite.

Transcrit du volume imprimé. Non traduit.