Bourbaki

Exercice 11, § 6

Intégration, V

Bourbaki marks this one as harder than the rest.

Les notations sont celles du n° 5; g est une fonction numérique localement μ\mu-intégrable dans I.

a) Pour que G soit une application λ\lambda-propre de I dans G(I), il faut et il suffit que les conditions suivantes soient remplies : 1° les limites G(a+) et G(b−) existent dans Rˉ\bar{\mathbf{R}}; 2° si G(a+) ∈\in G(I), g est μ\mu-intégrable dans l’intervalle ]a,x0a, x_0[; 3° si G(b−) ∈\in G(I), g est μ\mu-intégrable dans l’intervalle ]x0,bx_0 , b[.

b) On suppose que les limites G(a+) et G(b−) existent dans Rˉ\bar{\mathbf{R}}. Montrer que, si f est telle que t↦f(G(t))g(t)t \mapsto f(G(t))g(t) soit intégrable pour la mesure de Lebesgue dans I, alors f est intégrable dans l’intervalle d’extrémités G(a+) et G(b−) pour la mesure de Lebesgue, et on a la formule (13). (Se ramener au cas où x0x_0 est l’un des nombres a, b ; si par exemple x0=ax_0 = a, remarquer qu’il existe dans I une suite strictement croissante (bnb_n) tendant vers b, telle que la suite (G(bnb_n)) soit, ou bien croissante, ou bien décroissante; appliquer la prop. 4 du chap. IV, § 4, n° 3, et le th. de Lebesgue.)

Solution

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Transcrit du volume imprimé. Non traduit.