Soit A=Mn(K), et considérons la base canonique (Eij)1≤i≤n,1≤j≤n de A sur K (II, p. 142). Il est immédiat que TrA/K(Eij)=0 si j=i et TrA/K(Eii)=n pour tout i; on en déduit sans peine que la matrice (Tr(EijEhk)) d’ordre n2 est de la forme n.P, où P est une matrice de permutation, d’où DA/K((Eij))=±nn2.
Bourbaki place la démonstration juste après l’énoncé : ce qui précède est l’énoncé avec sa démonstration.