Remarque 2
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Algebra, chapter IX, § 3. Formes hermitiennes et formes quadratiques
S’il existe un élément inversible du centre de A tel que , alors, pour que soit -hermitienne, il faut et il suffit que soit hermitienne.
L’application étant sesquilinéaire pour J, pour que soit -hermitienne, il faut et il suffit que l’on ait lorsque et parcourent un système de générateurs de E. En particulier, si E admet une base finie , pour qu’une forme sesquilinéaire sur E soit -hermitienne, il faut et il suffit que sa matrice vérifie les relations quels que soient , c’est-à-dire ; une matrice possédant cette propriété est dite -hermitienne. Lorsque (resp. ) on dit que est hermitienne (resp. antihermitienne) relativement à l’antiautomorphisme J. Lorsque J est l’identité (donc A commutatif), une matrice hermitienne (resp. antihermitienne) est telle que (resp. ) ; on dit alors que est une matrice symétrique (resp. antisymétrique). Pour que soit une forme alternée, il faut et il suffit que sa matrice soit antisymétrique et, en outre, que les termes diagonaux de soient tous nuls ; une matrice possédant ces propriétés est dite alternée.
Soit une forme sesquilinéaire sur , et soient et les applications de dans associées à à gauche et à droite (, n° 6). Pour que soit -hermitienne, il faut et il suffit que quels que soient les éléments de , donc que , ou encore que , donc que .
Soit une forme -hermitienne telle que l’application de dans associée à droite à soit bijective. Pour tout endomorphisme de on a alors
Si est une forme -hermitienne telle que les applications et soient bijectives, alors la forme inverse de (, n° 7) est une forme -hermitienne. En effet, en posant , pour abréger, on déduit de que , étant semi-linéaire. Par suite, quels que soient dans , on a
Enfin, lorsque l’anneau est commutatif, les prolongements canoniques d’une forme -hermitienne aux puissances tensorielle et extérieure et de sont des formes -hermitiennes, comme il résulte aussitôt des formules (35) et (37) du , n° 9.
Bourbaki place la démonstration juste après l’énoncé : ce qui précède est l’énoncé avec sa démonstration.
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