pour a∈U(A). a) Démontrer la commutativité du diagramme
U(A)↙ΦEAJ↘LΛ(A)
En déduire que si A est une Q-algèbre, on a
n∈J∏(1−anTn)=exp(−n∈J∑(Φn(a)/n)Tn)
quel que soit a∈U(A). b) Montrer que E est bijectif. (Si l’on pose ∏n∈J(1−an(−T)n)=∑n≥0cn(a)(−T)n, il suffit d’appliquer l’exerc. 33, a), p. 51 à la famille de polynômes cn(X) de Z[X].) c) On munit Λ(A) de l’unique structure d’anneau telle que E soit un isomorphisme d’anneaux. Montrer que l’addition de Λ(A) est la multiplication des séries, d’élément neutre 1. La multiplication de l’anneau Λ(A) notée (f,g)↦f∗g, est définie par la formule
E(a×b)=E(a)∗E(b)
quels que soient a,b∈U(A); son élément neutre est 1+T. d) Soit τ:A→U(A) l’application définie dans l’exerc. 37, c), p. 53. On a
quels que soient a,b dans A et f(T) dans Λ(A). e) Soient f et g deux éléments de Λ(A) qui soient des polynômes en T, et soit m le degré de f. Posons
φ(X)=Xmf(T/X)
et
γ(X)=g(−X).
Ce sont des polynômes en X à coefficients dans A[T]; φ est unitaire et f∗g est le résultant res(φ,γ) des polynômes φ et γ (cf. A, IV, p. 75). (On pourra partir de la formule
(1+aT)∗g=g(aT),
en déduire le résultat si A=Z[X1,...,Xm] et f=∏i=1m(1+XiT), et passer de là au cas général.)