Bourbaki

Exercice 8, § 3

Algèbre commutative, IX, p. 78

Soient kk un corps et KK une extension de kk. On dit que KK est formellement étale sur kk si, pour toute kk-algèbre AA, tout idéal aa de AA, de carré nul, et tout kk-homomorphisme uu de KK dans A/aA/a, il existe un unique kk-homomorphisme vv de KK dans AA qui donne uu par passage au quotient. a) Si KK est formellement étale sur kk, les conditions équivalentes de l’exercice précédent sont vérifiées. (Si MM est un KK-module, considérer la kk-algèbre dont le kk-espace vectoriel sous-jacent est K⊕MK \oplus M, MM en étant un idéal de carré nul.) b) Inversement, si les conditions équivalentes de l’exercice précédent sont vérifiées, alors KK est formellement étale sur kk. (Le corps KK étant séparable sur kk, l’exerc. 4 permet de prouver l’existence de vv.) c) Soit B=(bi)i∈IB = (b_i)_{i \in I} une famille d’éléments de KK telle que (dbi)i∈I(db_i)_{i \in I} soit une base de Ωk(K)\Omega_k(K) sur KK. Si KK est séparable sur kk, alors k(B)k(B) est une extension transcendante pure de kk (utiliser le th. 2 de A, V, p. 125, le th. 1 de A, V, p. 97 et l’exerc. 6 de A, V, p. 165) et KK est formellement étale sur k(B)k(B).

Solution

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Transcrit du volume imprimé. Non traduit.