Algèbre, III, p. 184
Soit M un A-module projectif de type fini. Pour tout endomorphisme u de M, notons u~ le tenseur θM−1(u)∈M∗⊗AM qui lui correspond. a) Pour tout élément x∈M, montrer que l’on a u(x)=c21(x⊗u~), où x⊗u~ appartient à M⊗M∗⊗M=T{2}1,3(M).
EXERCICES
b) Soient u,v deux endomorphismes de M et w=u∘v; montrer que w~=c32(v~⊗u~), où v~⊗u~ appartient à T{1,3}2,4(M). 3) Pour tout automorphisme s de M et tout tenseur z∈TJI(M), on définit un tenseur s.z∈TJI(M) par la condition que si z=⨂k∈I∪Jzk avec zk∈M pour k∈I et zk∈M∗ pour k∈J, on a s.z=⨂k∈I∪Jzk′, avec zk′=s(zk) si k∈I, zk′=ts−1(zk) si k∈J. Montrer que le groupe GL(M) opère par la loi (s,z)↦s.z dans le A-module TJI(M), les applications z↦s.z étant des automorphismes de cet A-module. En outre, pour tout couple d’indices i∈I,j∈J, on a
cji(s.z)=s.cji(z). Si
M est projectif de type fini, montrer, avec les notations de l’exerc. 2, que
s.u~=(s∘u∘s−1)∼.