Algèbre, X, p. 173
Soient C un complexe, s une scission de C, δ:C→C un homomorphisme gradué de degré – 1, tel que (d+δ)∘(d+δ)=0. On note C’ le complexe (C,d+δ). On suppose que l’application A-linéaire θ de C dans C définie par θ=1C+δs est bijective. a) Pour que sθ−1 soit une scission de C’, il faut et il suffit que δ(Z(C))⊂θ(B(C)). b) On suppose les conditions de a) satisfaites. Montrer qu’il existe des décompositions en somme directe : C=B(C)⊕Ker(ds)=B(C′)⊕Ker(ds). Si p (resp. p′) est le projecteur d’image Ker(ds) et de noyau B(C) (resp. B(C′)), on a p′=pθ−1. c) On suppose de plus que l’application A-linéaire λ de C dans C définie par λ=1C+sδ est bijective. Montrer qu’on a Z(C′)=λ−1(Z(C)) et C=Z(C)⊕Im(sd)=Z(C′)⊕Im(sd). Si q (resp. q′) est le projecteur d’image Z(C) (resp. Z(C′)) et de noyau Im(sd), on a q′=λ−1q.