Si j:HomZ(G)(Q,M)→HomZ(H)(Q,M) est l’injection canonique, on a t∘j=n.Id. b) Soit N un Z(G)-module à droite. Avec les notations de a), montrer qu’il existe un Z-homomorphisme θ:N⊗Z(G)Q→N⊗Z(H)Q tel que
θ(n⊗q)=i=1∑nngi−1⊗giqpour n∈N,q∈Q.
Si p:N⊗Z(H)Q→N⊗Z(G)Q est l’application canonique, on a p∘θ=n.Id. c) Soient P une résolution projective du Z(G)-module Z, q un entier. En appliquant a) et b) avec Q=Pq, définir des homomorphismes tq:Hq(H,M)→Hq(G,M) et θq:Hq(G,N)→Hq(H,N). Si i désigne l’injection canonique de H dans G, on a tq∘iq=n.Id et iq∘θq=n.Id. d) On considère les Z(G)-modules M^=HomZ(H)(Z(G),M) et N~=N⊗Z(H)Z(G) (exercice 13). En prenant Q=Z(G), on obtient à partir des homomorphismes t et θ de a) et b) des homomorphismes tM:M^→M et θN:N→N~. Montrer que ces homomorphismes sont Z(G)-linéaires. Montrer que l’homomorphisme composé
Hq(H,M)(iq)−1Hq(G,M^)Hq(G,tM)Hq(G,M)
(resp. Hq(G,N)Hq(G,θN)Hq(G,N~)(i~q)−1Hq(H,N)) est égal à tq (resp. θq).
e) Soit (g1,…,gn) un système de représentant des classes de G modulo H, et soit x∈H0(H,M). Montrer que l’on a t0(x)=∑i=1ngix. Décrire t1. f) Si l’on identifie les groupes H1(G,Z) et H1(H,Z) à G/(G,G) et H/(H,H) respectivement, l’homomorphisme t1 s’identifie à un homomorphisme (transfert) V:G/(G,G)→H/(H,H). Si s~:H/G→G est une section de l’application canonique, montrer que V est obtenu par passage au quotient à partir de l’application Vs:G→H telle que