Montrer que, si f(2p+1)(t) est monotone dans l’intervalle [x,x+n+1], le reste Tp(x,n) de la formule d’Euler–Maclaurin VI, p. 20, (formule (2)) a le même signe que le terme
(2p+2)!1b2p+2(f(2p+1)(x+n+1)−f(2p+1)(x))
et a une valeur absolue au plus égale à celle de ce terme. Si on suppose que f(2p+2) est continue (mais de signe quelconque), montrer que l’on a