Soit (aij) une matrice réelle symétrique à n lignes et n colonnes.
a) On pose sk=∑i=1naik. Quels que soient ξ1,…,ξn∈R, on a
i,k∑aikξiξk=k∑skξk2−21i,k∑aik(ξi−ξk)2.
b) Soient ζ1,…,ζn∈R∗. Posons ∑iζiaik=tk. Alors
i,k∑aikξiξk=k∑ζktkξk2−21i,k∑ζiζkaik(ζiξi−ζkξk)2. (Remplacer, dans a),
ξi par
ζiξi et
aik par
ζiζkaik.)
c) S’il existe des nombres ζ1,…,ζn>0 tels que ∑ζiaik=0 (k=1,2,…,n), et si aij≤0 pour i=j, alors la forme quadratique ∑i,kaikξiξk est positive dégénérée. (Utiliser b).)
d) Soit ∑i,jqijξiξj une forme quadratique sur Rn telle que qij≤0 pour i=j. On suppose que {1,2,…,n} n’admet pas de partition I ∪ J telle que qij=0 pour i∈I et j∈J. Pour que la forme soit positive non dégénérée, il faut et il suffit qu’il existe ζ1>0,…,ζn>0 tels que ∑iζiqik=0 (k=1,…,n).