Théories spectrales, I, p. 160
Soient A une algèbre de Banach unifère complexe, Δ une partie ouverte de C et λ↦R(λ) une application de Δ dans A telle que
R(λ)−R(μ)=−(λ−μ)R(λ)R(μ)(5)
quels que soient λ,μ∈Δ. a) Soit λ0∈Δ. Pour tout λ∈Δ tel que ∣λ−λ0∣⋅∥R(λ)∥<1, on a :
R(λ)=n=0∑∞(λ0−λ)nR(λ0)n+1
b) Pour tout λ∈Δ et tout entier n⩾0, on a
∂λn∂nR(λ)=(−1)nn!R(λ )n+1.
c) Si R est holomorphe à l’infini, alors il existe z,j,x∈A tels que z2=0, j2=j,zj=jz=0,x∈jAj, et R(λ)=z+jR(λ,x) pour ∣λ∣ assez grand. (Écrire R(λ)=∑n=0∞cnλ−n pour ∣λ∣>λ0, et exprimer que R satisfait à (5). On peut poser c0=z,c1=j,c2=x.)
d) Pour qu’il existe a∈A tel que R est la restriction à Δ de la résolvante λ↦R(a,λ) de a, il faut et il suffit qu’il existe λ0∈Δ tel que R(λ0) soit inversible.
e) Pour tout x∈A, la fonction λ↦∑n=0∞(λ0−λ)nxn+1 satisfait à (5) pour ∣λ−λ0∣⋅∥x∥<1.
Rien.
Rien.