Bourbaki

Exercice 3, § 2

Étiquette 026Q, permanente. À citer comme [Bourbaki, Tag 026Q].

Théories spectrales, I, p. 155

Soit G un groupe égal à son groupe dérivé (A, I, p. 67). Pour tout g∈Gg\in G, on note ℓ(g)\ell (g) le plus petit entier k⩾0k\geqslant 0 tel qu’il existe des couples (a1,b1)(a_1, b_1), . . . , (ak,bk)(a_k, b_k) dans G×GG\times G vérifiant g=[a1,b1]⋯[ak,bk]g= [a_1, b_1]\cdots [a_k, b_k].

a) L’application ℓ\ell est une distance sur G.

b) Pour tout g∈Gg\in G, la limite

lsc(gg) == limn→+∞ℓ(gn)n_{n\rightarrow+\infty}\frac{\ell(g^n)}{n}

existe. On l’appelle longueur stable des commutateurs de gg. c) Soient S un ensemble et G = D(F(S)) le groupe dérivé du groupe libre engendré par S. Le groupe G est égal à son groupe dérivé, et pour tout g∈Gg\in G, g≠eg\not=e, on a lsc(gg)⩾1/2\geqslant 1/2. Il existe g∈Gg\in G tel que lsc(gg) =1/2= 1/2.

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Rien.

Transcrit du volume imprimé. Non traduit.