Théories spectrales, II, p. 293
On pose
k(z)=( sin(πzπz))2
si z∈C−Z et k(z)=1 si z∈Z. La fonction k appartient à l’espace E1/2 (exercice 36).
a) Pour tout nombre complexe z∈C−Z, on a
∑(z−n)21=(sin(ππz))2
n∈Z
(appliquer la formule de Poisson).
b) Pour z∈C−Z, on définit
h(z)=(sin(ππz))2{(∑n∈Z(zs(−nn))2+z2},
où s(n) désigne la fonction signe. La fonction h se prolonge en une fonction entière appartenant à l’espace E2. On pose b=h+k.
c) Pour tout x∈R, on a 1−k(x)⩽h(x)⩽1.
d) Pour tout x∈R, on a ∣s(x)−h(x)∣⩽k(x).
e) On a b⩾ s ; la fonction b− s est intégrable sur R et vérifie ∫(b− s) = 1. f) Soient α<β des nombres réels et φ la fonction caractéristique de l’intervalle [α,β]. La fonction fα,β(z)=21(b(β−z)+b(z−α)) vérifie φ⩽fα,β et ∫R(fα,β−φ)=1. g) Il existe une fonction entière σ telle que fα,β(x)=∣σ(x)∣2 pour tout x∈R. La transformée de Fourier de la restriction de σ à R est à support dans [−1/2,1/2].
Rien.
Rien.