Théories spectrales, IV, p. 349
Soit E l’espace hilbertien ℓ2(N∗). Soit (αn)n∈N∗ une suite de nombres réels ⩾2 tels que αn tend vers +∞ quand n→+∞. Posons βn=1+αn−1 pour tout n∈N∗.
a) Soit F⊂E l’espace des suites (xk)k∈N∗∈E telles que la série
n∈N∗∑αn2∣x2n∣2
converge. C’est un sous-espace dense de E.
b) Il existe un opérateur partiel fermé u sur E de domaine F tel que pour tout x=(xk)k∈N∗ dans F, on a u(x)=(yk) où
(y2k−1)(0αk)((x2k−1)
=
y2kβk 0 x2k
pour tout k∈N∗.
c) Soit un l’endomorphisme
βn 0
de l’espace hilbertien C2 muni du produit scalaire canonique. Pour tout λ∈C tel que ∣λ∣<1, la résolvante de un en λ est définie et on a
limn→+∞∥R(un,λ)∥=1.
d) Pour tout n∈N∗ et tout λ∈C tel que ∣λ∣<21, on a ∥R(un,λ)∥<1. e) Le disque ouvert de centre 0 et de rayon 21 est contenu dans l’ensemble résolvant de u, et on a ∥R(u,λ)∥=1 pour tout λ∈C tel que ∣λ∣<21.
Rien.
Rien.