Théories spectrales, IV, p. 368
Soit n∈N. On note Δ le laplacien sur L2(Rn).
a) Pour tout t∈R∗, l’endomorphisme eitΔ de L2(Rn) est donné par
eitΔf(x)=(2it)n/21∫Rnf(y)ei∣x−y∣2/(4t)dy
si f∈L1(Rn)∩L2(Rn). (Utiliser la transformation de Fourier.)
b) Soit C l’application unitaire sur L2(Rn) déduite par passage au quotient de l’application f↦C(f) définie pour f∈L2(Rn) par
C(f)(x)=(2it)n/21e4tix2Ff(2tx)
pour x∈Rn.
On a eitΔ→C quand t→+∞ dans l’espace L(L2(Rn)) muni de la topologie de la convergence simple.
c) Supposons que 1⩽n⩽3. Soit g∈L∞(Rn)+L2(Rn) à valeurs réelles. Notons u l’opérateur partiel u=Δ+mg; il est auto-adjoint sur L2(Rn) (exercice 14). Pour f∈L1(Rn)∩L2(Rn) et t∈R∗, on a
eituf(x)= limk→+∞(2it/k)kn/21∫Rnkf(yk) exp(kit∑i=1k(4(t/k)2∣yi−yi−1∣2−g(yi))dy
où on écrit y=(y1,...,yk) avec yi∈Rn.
d) Interprétation de la formule précédente.
Nothing.
Nothing.