Exercice 18, § 3
Algèbre commutative, III
Bourbaki marks this one as harder than the rest.
Soit A un anneau local, d’idéal maximal ; on dit qu’un A-module M est quasi-fini si est un espace vectoriel de rang fini sur le corps résiduel . En particulier, si A est intègre, le corps des fractions K de A est un A-module quasi-fini.
a) Montrer que si A est noethérien, et si M est un A-module quasi-fini, son séparé complété pour la topologie -adique est un -module de type fini (utiliser le § 2, no 11, cor. 2 de la prop. 14). En particulier, si est complet et séparé pour la topologie -adique, est un -module de type fini.
b) Soient un second anneau local, son idéal maximal, un homomorphisme local, un -module de type fini. Montrer que si est noethérien, et si est un -module quasi-fini, alors les topologies -adique et -adique sur sont identiques. (Remarquer que est un -module de longueur finie, et en déduire que si est l’annulateur du -module , on a dans , et par suite . Conclure à l’aide du chap. II, § 4, no 3, cor. 2 de la prop. 11.)
c) Sous les hypothèses de b), montrer que si , est un -module quasi-fini (remarquer que l’on a , et est un espace vectoriel de rang fini sur ; en déduire que est de rang fini sur ).
Solution
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