Exercice 11, § 2
Algèbre commutative, V
Bourbaki marks this one as harder than the rest.
a) Soient un anneau local intégralement clos, son idéal maximal, son corps des fractions, une extension galoisienne de , de degré fini, la fermeture intégrale de dans , un idéal maximal de au-dessus de , son anneau de décomposition, . Pour tout entier , on a (raisonner comme dans la prop. 4). Il existe en outre un élément primitif de (corps des fractions de ) tel que ; en déduire que .
b) Montrer que pour tout entier , on a . (Si , remarquer qu’il existe (où est défini dans a)) tel que et ; écrivant (où est le degré ), en déduire que et .
c) On suppose maintenant que est une extension galoisienne quelconque de . Gardant les mêmes notations que ci-dessus, montrer que l’on a encore et (remarquer que tout élément de est contenu dans l’anneau de décomposition de , où est la fermeture intégrale de dans une sous-extension galoisienne de degré fini de ).
d) Sous les hypothèses de c), montrer que si est noethérien, il en est de même de . (Observer que le séparé complété de pour la topologie -adique s’identifie au complété de d’après c); si est l’homomorphisme canonique, montrer que pour tout idéal de on a , en utilisant le fait que dans tout idéal est de type fini, donc que est engendré par un nombre fini d’éléments de , et se ramener ainsi au cas où est une extension de degré fini de ).
Solution
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