une suite exacte de A-modules, n un entier >0. Posons L=Coker(Tn(u)) de sorte que l’on a une suite exacte
Tn(M′)Tn(u)Tn(M)⟶L⟶0.
Pour toute partie J de l’ensemble {1,2,…,n}, posons
PJ=N1⊗N2⊗⋯⊗Nn,ouˋNi=M′ si i∈J,Ni=M si i∈/J
(P_\varnothing est donc égal à Tn(M)), et
QJ=N1⊗N2⊗⋯⊗Nn,ouˋNi=M′ si i∈J,Ni=M′′ si i∈/J
(Q_\varnothing est donc égal à Tn(M′′)). Pour tout entier i tel que 0≤i≤n, notons P(i) le sous-module de Tn(M) engendré par la réunion des images des PJ pour toutes les parties J telles que Card(J)=i, et soit L(i) l’image canonique de P(i) dans L.
a) Montrer qu’il existe un homomorphisme canonique surjectif
Card(J)=i⨁QJ→L(i)/L(i+1)
(cf. II, p. 56, prop. 6).
b) Si la suite 0⟶M′uMvM′′⟶0 est exacte et scindée, montre que l’homomorphisme défini dans a) est bijectif.