Bourbaki

Exercice 15, § 1

Étiquette 001B, permanente. À citer comme [Bourbaki, Tag 001B].

Algèbre, VIII, p. 15

Bourbaki marks this one as harder than the rest.

Soient A un anneau commutatif et M un A-module de type fini.

a) On suppose que pour toute suite croissante (an)n∈N(\mathfrak{a}_n)_{n\in\mathbf{N}} d’idéaux de A la suite (anM)n∈N(\mathfrak{a}_nM)_{n\in\mathbf{N}} est stationnaire. Démontrer que le A-module M est noethérien. (Se ramener au cas où le A-module M est fidèle et où, pour tout idéal a≠0\mathfrak{a}\not= 0 de A, le A-module M/aMM/\mathfrak{a}M est noethérien ; il existe alors un sous-module N0N_0 de M maximal parmi les sous-modules N⊂MN\subset M tels que M/NM/N soit fidèle ; prouver que le A-module M/NM/N est noethérien, puis que l’anneau A est noethérien et conclure.)

b)∗)^*On suppose que pour toute suite décroissante (an)n∈N(\mathfrak{a}_n)_{n\in\mathbf{N}} d’idéaux de A la suite (anM)n∈N(\mathfrak{a}_nM)_{n\in\mathbf{N}} est stationnaire. Démontrer que le A-module M est artinien. (Se ramener au cas où le A-module M est fidèle ; démontrer qu’alors A n’a qu’un nombre fini d’idéaux maximaux, puis, en s’inspirant de la preuve de la prop. 1 de VIII, p. 169, que le radical de A est nilpotent ; en déduire qu’il existe une suite finie (m1,m2,...,mn)(\mathfrak{m}_1,\mathfrak{m}_2, . . . ,\mathfrak{m}_n) d’idéaux maximaux de A dont le produit annule M ; conclure en raisonnant par récurrence sur nn.)\*

Solution

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Transcrit du volume imprimé. Non traduit.