Algèbre, VIII, p. 205
Bourbaki marks this one as harder than the rest.
On reprend les hypothèses et notations de l’exerc. 8. On note f′:D→B et g′:D→A les homomorphismes déduits des deux projections,
φ1:K1(D)→K1(A)×K1(B) et ψ1:K1(A)×K1(B)→K1(C)
les applications définies par φ1(z)=(g′∗(z),f′∗(z)) et ψ1(x,y)=f∗(x)−g∗(y).
a) Démontrer que la suite
K1(D)⟶φ1K1(A)×K1(B)⟶ψ1K1(C)
est exacte (on remarquera que f(E(A))=E(C)). Si de plus il existe un homomorphisme d’anneaux s:C→A tel que f∘s= IdC, démontrer que ψ1 est surjectif.
b) Pour tout entier n et tout élément g de GLn(C), on note Pg le D-module projectif associé aux modules An,Bn et à l’isomorphisme de C⊗AAn sur C⊗BBn de matrice g (exerc. 8). Construire un homomorphisme ∂:K1(C)→K0(D) tel que∂∘ιn(g)=[Pg]−[Dsn] pour tout entier n et tout élément g de GLn(C).
c) Prouver que la suite
K1(D)⟶φ1K1(A)×K1(B)⟶ψ1K1(C)⟶∂K0(D)⟶φ0K0(A)×K0(B)⟶ψ0K0(C)
est exacte.