Bourbaki

Exercice 5, § 17

Étiquette 00L8, permanente. À citer comme [Bourbaki, Tag 00L8].

Algèbre, VIII, p. 345

Bourbaki marks this one as harder than the rest.

Soient K0K_0 le corps de fractions rationnelles Q\mathbf{Q}(X), K l’extension quadratique K√K\surd 0(ρ)(\rho ), où ρ\rho est une racine cubique primitive de l’unité, D l’extension cyclique K(3X)K(^3X) de K,σK,\sigma un générateur du groupe de Galois de D sur K. On considère l’algèbre C définie par la méthode de l’exerc. 4, avec n=3n= 3 et a=2a= 2.

a) Prouver que C est un corps de centre K, de degré 9 sur K (pour voir que D ne contient pas d’élément de norme 2, on se ramènera à prouver qu’il ne peut y avoir de relation de la forme 2F3=P3+2F^3= P^3+ XQ3+X2R3+^3+ X^2R^3+ 3XPQR, où F,P,Q,RF,P,Q,R sont des polynômes de Q(ρ)[X]\mathbf{Q}(\rho )[X], étrangers dans leur ensemble ; considérer pour cela les termes de plus bas degré de ces polynômes).

b) Démontrer qu’il n’existe aucun automorphisme de C prolongeant l’unique K0K_0-automorphisme de K distinct de l’identité (se ramener au cas où un tel automorphisme préserverait D). En déduire que K0K_0 n’est pas un sous-corps galoisien de C (VIII, p. 270, exerc. 16), et qu’il n’existe aucun K0K_0-automorphisme de C qui soit d’ordre 2.

c) Soient ξ\xi un élément de D tel que ξ3=X,η\xi^3= X,\eta un élément de C tel que η3=2\eta^3= 2 et ηξ=ρξη\eta \xi =\rho \xi \eta; on pose ζ=ξ+η+η2\zeta =\xi +\eta +\eta^2. Prouver que K(ζ)K(\zeta ) est un sous-corps commutatif maximal de D, non galoisien sur K, alors que les sous-corps commutatifs maximaux K(ξ)K(\xi ) et K(η)K(\eta ) sont galoisiens sur K (on pourra calculer ζ3\zeta^3).

Solution

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Cité par

Rien.

Cite

Transcrit du volume imprimé. Non traduit.