Théories spectrales, IV, p. 351
On reprend les notations de l’exercice précédent.
a) Il existe des fonctions f1 et f2 dans C2([a,b]) telles que −fi′′+qfi=0 et
f1(0)=0,f1′(0)=1
f2(1)=0,f2′(1)=−1
Ces fonctions sont les uniques solutions de ces équations et la fonction w= f1f2′−f1′f2 est constante.
b) Soit g∈C([0,1]). Il existe une unique fonction φ∈C2([0,1]) telle que
−φ′′+qφ=g
et on a φ=c1f1+c2f2, où
c1(x)=−w1∫x1g(y)f2(y)dμ(y),c2(x)=−w1∫0xg(y)f1(y)dμ(y)
pour tout x∈[0,1]. c) L’opérateur partiel SLq est surjectif ; son inverse est l’application g↦φ et il existe une fonction G∈C([0,1]2) telle que
SLq−1(g)(x)=∫01G(x,y)g(y)dμ(y)
pour tout g∈C([0,1]) et presque tout x∈[0,1]. On a G(x,y)=G(y,x) pour tout (x,y)∈[0,1]2.
d) L’opérateur SLq−1 est compact et injectif sur L2([0,1],μ).
e) Les fonctions (φn) forment une base orthonormale de L2([0,1]), et le spectre de SLq coïncide avec l’ensemble de ses valeurs propres.
Rien.
Rien.