Bourbaki

Exercice 7, § 7

Étiquette 01GX, permanente. À citer comme [Bourbaki, Tag 01GX].

Groupes et algèbres de Lie, IX, p. 126

Soit τ:G→SO(n,R)\tau : G \to \mathrm{SO}(n, \mathbf{R}) une représentation unitaire réelle de GG; notons φ:Spin(n,R)→SO(n,R)\varphi : \mathrm{Spin}(n, \mathbf{R}) \to \mathrm{SO}(n, \mathbf{R}) le revêtement double canonique. On dit que τ\tau est spinorielle s’il existe un morphisme τ~:G→Spin(n,R)\tilde{\tau} : G \to \mathrm{Spin}(n, \mathbf{R}) tel que φ∘τ~=τ\varphi \circ \tilde{\tau} = \tau. a) Soit Σ\Sigma une partie de P(T,τ)P(T, \tau) telle que Σ∪(−Σ)=P(T,τ)\Sigma \cup (-\Sigma) = P(T, \tau) et Σ∩(−Σ)=∅\Sigma \cap (-\Sigma) = \emptyset; on note ωΣ\omega_\Sigma la somme des éléments de Σ\Sigma. La classe ϖ\varpi de ωΣ\omega_\Sigma dans X(T)/2X(T)X(T)/2X(T) est indépendante du choix de Σ\Sigma. Démontrer que τ\tau est spinorielle si et seulement si ϖ=0\varpi = 0. b) Démontrer qu’on a ρ∈X(T)\rho \in X(T) si et seulement si la représentation adjointe est spinorielle.

Solution

Aucune solution n’a encore été écrite.

Cité par

Rien.

Cite

Rien.

Transcrit du volume imprimé. Non traduit.