Bourbaki

Exercice 1, § 4

Étiquette 01D9, permanente. À citer comme [Bourbaki, Tag 01D9].

Groupes et algèbres de Lie, IX, p. 112

On prend pour G l’un des groupes SU(n, C) ou U(n, H) ; on identifie gcg_c à sl(n, C) ou à sp(2n,C)\mathfrak{sp}(2n, \mathbf{C}) respectivement, cf. § 3, no 4 et exerc. 3. On utilise les notations de VIII, § 13, nos 1 et 3, avec k=Ck = \mathbf{C}. a) Montrer que le sous-groupe T de G formé des matrices diagonales à coefficients complexes est un tore maximal, et qu’on a L(T)(C)=hL(T)_{(C)} = \mathfrak{h}. b) On identifie X(T) à un sous-groupe de h∗\mathfrak{h}^* par l’homomorphisme δ\delta. Montrer que les formes linéaires εi\varepsilon_i et les poids fondamentaux ϖj\varpi_j appartiennent à X(T). Si t=diag⁡(t1,...,tn)∈Tt = \operatorname{diag}(t_1, ..., t_n) \in T, on a εi(t)=ti\varepsilon_i(t) = t_i et ϖj(t)=t1...tj\varpi_j(t) = t_1 ... t_j pour 1≤i,j≤n1 \leq i, j \leq n. c) Déduire de b) une autre démonstration du fait que les groupes SU(n, C) et U(n, H) sont simplement connexes (cf. § 3, exerc. 4 et 6).

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Transcrit du volume imprimé. Non traduit.